Harold Frederick Shipman

Harold  Frederick Shipman
Ce medecin generaliste anglais, surnmmé le Mengele britanique par le Times est l'un des tueurs en série le plus prolifique de tout les temps! Harold Frederick est né le 1 janvier 1946 a Buckingham. Alors qu'il n'avait que 17 ans sa mère décède d'un cancer du poumon, ses médecins l'on traité avec enormément de morphine afin d'atténuer sa douleur...A 19 ans, soit en 1965, il s'inscrit en fac de médecine et épouse Primrose en 1966 qui donera naissance 4 mois après leur mariage a leur première fille Sarah. En 1975, ses collègues decouvre sa consommation de pethidine (analgésique proche de la morphine) et l'envoient en cure de desintoxication. En 1993 il fonde sa propre clinique...

Son premier meutre officiel remonte a 1975, cependant entre 1970 et 1974, ce n'est pas moins de 137 morts suspecte qui pourraient être l'oeuvre de Shipman (un rapport d'enquète est en cours a ce sujet)... Ensuite, il y'a une liste, que dis je une enorme liste de meutre présumé de la main de Shipman: 215! Dont 15 d'identifiés. Car après l'exhumation de Kathleen Grundy ;Bianka Pomfret; Winifred Mellor, Joan May Melia;Mary's Parish; Ivy Lomas; Marie Quinn;'Irene Turne; Jean Lilley,Muriel Grimshaw,Maria West, Lizzie Adams, Laura Kathleen Wagstaff, Norah Nuttall, Pamela Marguerite Hillier. L'on a pu deceller des traces de diamorphine par injection letale. Le docteur Shipman n'a jamais avoué les faits, cependant les preuves sont accablantes...

En faisant le calcul l'on se rend donc compte que Shipman a tué 215 personnes et si l'on rajoute a cela les 137 supposé d'entre 1970 et 1974 ça en fait 352! C'est enorme tout de même!

Harold Frederick Shipman fut retrouvé le 13 janvier 2004 pendu dans sa cellule... Le porte parole de sa prison (a Wakefield) declara: « il est évident que cet homme n'a vu aucune raison de passer le reste de sa vie en prison. Il était angoissé d'être séparé de sa femme et disait parfois qu'il estimait qu'un nouveau départ serait mieux pour elle et sa famille (...). Des considérations financières ont pu entrer dans l'équation ».

# Posté le mardi 24 juillet 2007 16:20

suite du docteur Shipman

suite du docteur Shipman
Après vous avoir exposé les faits, je crois qu'il faut aller voir plus profondement cette histoire, car je voulais en garder un peu pour la fin, le meilleur j'en doute mais bon... le docteur Shipman ne s'en prenait qu'a des vieille femmes, seule ou veuve qui souffrait... D'une certaine manière il les euthanasiaient mais sans leur consentements... d'après ce que l'enquète a révélé... Alors d'un point de vue moral, ce n'est pas très clean car même si elles etaient malades, un médecin ne peut décider ainsi d'enlever la vie a ses patients selon son bon vouloir... Mais cependant, si les victimes lui avaient demandé ce traitement de fin de vie, alors la, je ne jugerais pas cet homme en meurtrier mais peut etre en une sorte de heros...car même si tout le monde ne partage pas mes idéaux...quand il n'y a plus d'espoir, et bien il n'y en a plus! Voila...maintenant je sais et comprend parfaitement que beaucoup de gens ne voient pas la vie de cette manière...mais bon voila... Comme quoi entre etre vu en heros et en meurtrier la limite n'est peut pas si grande, et c'est probablement pour ça que beaucoup de cerial killer se prennent pour des heros...enfin soit, soit... cela n'excuse en rien ce qu'a fait ce médecin...



Profil du docteur Shipman
* Profil psychologique (expertises psychiatriques de 1998) :
o Tueur psychopathe organisé
o Ses crimes lui donnent un sentiment d'omnipotence
o Indifférent, sans remords
o Arrogant
o Complaisant
o Psychotique
o Peur de la mort, besoin de la contrôler
o Refuse la réalité (en tuant ses victimes, croit faire le bien comme les médecins qui apaisaient les souffrances de sa mère en lui injectant de la morphine)

* Mode opératoire :
o Profil des victimes : patientes de 49 à 81 ans, veuves ou divorcées, vivant seules
o Passage à l'acte :
+ Approche : consultation à domicile (déclare à la famille que la victime lui a demandé de venir)
+ Agression : se sert d'une seringue hypodermique pour injecter à sa victime une dose mortelle de morphine
+ Après l'agression :
# revient sur les lieux du meurtre après la découverte du corps
# fait croire que la victime s'était plainte peu de temps avant d'un mal (comme une douleur thoracique), qu'elle a refusé de se faire hospitaliser contre avis du médecin ou que l'ambulance n'est pas arrivée à temps (on apprendra lors de l'enquête qu'aucune ambulance n'avait ni été appelée ni annulée)
# convainc la famille que la mort est naturelle et de l'intérêt d'enterrer (ou incinérer) la défunte
o Motivations : pouvoir et domination

# Posté le mardi 24 juillet 2007 16:38

Marcel Henri Barbeault.

Marcel Henri Barbeault.
Marcel Henri Barbeault est né en France en 1941, il a participé à la guerre d'Algérie ou il a été décoré. Durant sa jeunesse, il a été boxeur amateur.
Il était grand et fort, mais également timide, ce qui charma sa femme, Josiane. Ils eurent 2 fils ensemble et vivaient dans un HLM à Montataire dans le quartier des martinets.
Marcel Henri était considéré comme quelqu'un de bien, un père modèle et un bon mari malgré les nombreux cambriolages qu'ils avaient pu commettre et les peines de prison auquel il fut condamné.
Marcel Henri fut surnommé le tueur de l'ombre suite à son mode opératoire: il se cachait dans les buissons, profitant de la pénombre pour assommer ses victime d'un coup de matraque avant de leur tirer une balle.
L'on remarque une évolution dans sa façon de faire...Au début de sa série, il rata tout ses tentatives de meurtre, et à la fin il commis des "actes sexue"l sur ses victimes... [L'on peut donc dire qu'il à pris suffisament de confiance en lui pour assouvir ses désirs, se permettre d'aller plus loin... ]


Ses victimes (présumé pour certaines)

*Françoise Lecron (10 janvier 1969), elle était la femme d'un ingénieur de l'usine ou travaillai Marcel Henri. Elle fut blessé à l'épaule
*Michèle Louvet (14 janvier), elle était alors âgée de 17 ans mais elle survécut à la blessure abdominale par balle.
*Thérèse Adam (23 janvier), elle mourrut d'une balle tirée dans la nuque
*Suzanne Mérienne (16 novembre 1969), elle fut abbatue devant les yeux de sa fille qui eut le reflex de s'enfuir.
*Annick Delisle (6 février 1973) elle mourrut d'une blessure par balle située dans la nuque, on retrouva son corps à demi denudé...
*Eugène Stephan et Mauricette Van Hyfte(28 au 29 mai 1973) furent assassiné dans la voiture d'Eugène alors qu'il passait une soirée en amoureux...
*Josette Routier (8 janvier 1974), son assassin s'était introduit chez elle, l'avait atendue dans la pénombre et puis il l'avait abattue de 2 balles dans la tempes. Il lui avait également arraché ses sous vêtements et prat
* Julia Gonçalves (25 novembre 1975) , fut abbatue d'une balle dans la nuque et retouvé denudé sur les bords d'un ruisseau qui serpente le jardin public de Nogent-sur-Oise.
*Françoise Jakubowska fut retrouvé avec de multiplues coup de poignard d'une grande violence asséné dans la poitrine. Ainsi qu'avec une balle dans la nuque. Son aggresseur lui a ensuite arraché les bras post-mortem avant (ou après?) l'avoir totalement dénudée.
Son mode opératoire se répète toujours et encore: de nuit, dans le froid, un coup de matraque, puis un coup de feu. Cependant, l'écart irrégulier entre ses meurtres reste inexpliqué et inexplicable... Ses victimes étaient toujours des femmes et brunes... (sauf lorsqu'il s'en pris à un couple)Il aimait dénudé ses victimes et proméne la pointe de son couteau sur leurs ventres et leurs seins...

Marcel Henri Barbeault,le tueur de l'ombre travaillait en tant qu'ouvrier, il était un père de famille, et l'on ignore ce qui l'a rendu ainsi, car jusqu'à présent aucune théorie plausible n'a pu être établie... Les psychologues qui ont témoigné à son procès ont dit de lui qu'il était intelligent et qu'il n'était en aucun cas un malade mental. C'est juste un être renfermé, un peu frusté, avec des tendances morbides, certes, mais dont l'état n'avait rien de pathologique. Un homme normal en somme...
Cependant, son évolution dans sa façon de commetre les meurtres(utilisation d'arles à feu, dénudement des victimes, manipulation sexuel, coup de couteaux...) ne relèvent pas vraiment d'une mise en scène, mais plutôt d'une envie d'accomplir ses fantasmes, un désir de faire mal à la femme... une sorte de viol par procuration et non aboutis...
Il vit toujours dans la prison centrale de Saint Maure ou il purge sa peine à perpétuité. Il n'a jamais avoué les faits, mais de nombreuses preuves ont plaidé sa culpabilité... Cependant il reste tout de même certaines incohérence qui s'explique par le manque de moyen(l'enquête s'est déroulé en 1981 pour rappel) et le temps qu'a duré l'enquête ...

# Posté le samedi 23 février 2008 15:16